rocket domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/vodo0178/public_html/wp-includes/functions.php on line 6114pods domain was triggered too early. This is usually an indicator for some code in the plugin or theme running too early. Translations should be loaded at the init action or later. Please see Debugging in WordPress for more information. (This message was added in version 6.7.0.) in /home/vodo0178/public_html/wp-includes/functions.php on line 6114L’article Newsletter – Mine de rien, c’est déjà juin ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>
Mais pas besoin d’aller forcément très loin pour ramener de bonnes histoires… La preuve dans le magazine La Vie où Hélène Bielak raconte l’histoire d’un patron vendéen qui peinait à recruter et qui a finalement embauché des personnes réfugiées. Un reportage illustré par les photos du photographe nantais Thomas Louapre.
Pendant ce temps, la résidence d’éducations aux médias de Simon Lambert s’est terminée fin mai. Il a accompagné pendant plusieurs mois des élèves de 4e d’un collège de la Somme sur la thématique « passé, présent, futur », en explorant avec eux le patrimoine industriel de leur ville.

Changement d’ambiance pour Slate : avec le journaliste Antoine Hasday, ils ont suivi la visite inopinée de la sénatrice Esther Benbassa dans l’établissement pénitencier pour mineurs de Porcheville (78). Ce portfolio dresse un constant froid et amère des conditions de détentions d’adolescents de 13 à 18 ans dans les prisons françaises.

Pour Komitid cette fois-ci, il accompagne la journaliste Manon Walquan dans une série de reportage sur des personnes LGBT musulmanes. Le premier épisode est à découvrir ici !
Côté défense des droits des pigistes, la mobilisation se poursuit. A la Fourmilière, on salue l’initiative de Nora Bouazzouni avec la création du site Paye ta pige, qui recense les tarifs d’un très grand nombre de médias et participe ainsi à plus de transparence dans cette obscure jungle médiatique. Par ailleurs, le collectif Ras la Plume continue de secouer les Internets avec la publication régulière de témoignages sur les conditions de travail des pigistes. Et parce que s’entraider et transmettre c’est important, notre fourmi Hélène Bielak a récemment animé une rencontre entre pigistes nantais, pour donner des conseils pour se lancer dans la pige. Une petite session riche en partage d’expériences menée dans son jardin, juste à côté de ses salades et navets en pleine croissance.
L’article Newsletter – Mine de rien, c’est déjà juin ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter – en avril, on déroule le fil est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>Margherita a justement tiré un fil, après l’effondrement du pont Morandini à Gênes, le 14 août 2018. L’Italie découvrait alors que le géant du textile Benetton détenait la société gestionnaire du viaduc. Pour M le magazine du Monde, Margherita a enquêté sur l’ascension puis la chute de la célèbre fratrie vénitienne. Hier admirés pour leur réussite, aujourd’hui haïs par tout un pays, les Benetton évoquent les comédies les plus cruelles de Carlo Goldoni : sous les couleurs, une épouvantable noirceur.
Pour le même magazine, Margherita a aussi rencontré la photographe Marialba Russo, qui lui a parlé de ses séjours dans les villages du sud de l’Italie pendant le carnaval, entre 1975 et 1980. Le temps d’une journée, les rôles s’inversaient, et de nombreux hommes se déguisaient en femmes.
Pendant ce temps, Léonor a déroulé d’autres fils, dans les coulisses des entreprises. Depuis une poignée d’années, celles-ci s’intéressent de plus en plus aux profils des philosophes. Une réponse au besoin de sens des jeunes cadres. Mais aussi – et souvent – une manière de détourner la rhétorique philosophique au service du marketing… Dans l’univers de la finance et du conseil, elle a mené l’enquête pour comprendre quels mécanismes empêchaient les femmes de monter au plus haut niveau hiérarchique, dans ces métiers pensés par les hommes, pour les hommes. Deux articles à retrouver dans Le Monde.
De l’autre côté de l’Atlantique, Sarah a tiré un des fils de la crise vénézuélienne, en allant à la rencontre des partisans de l’opposant Juan Gaido, à Medellin. Ces derniers organisent la résistance au régime de Nicolas Maduro depuis la Colombie. Un reportage pour le journal d’Arte avec Najet Benrabaa.

Le 21 mars, Sarah a aussi célébré la journée internationale des forêts avec un reportage pour l’émission l’Heure du monde sur Radio Canada. Aux côtés de l’ONG Envol Vert, toute une communauté de paysans a arrêté la déforestation et redécouvert un arbre ancestrale et ses bienfaits pour les hommes, la terre et les animaux : le Noyer Maya.
Début mars, Simon a, pour une fois, posé ses boitiers. Après une semaine de vacances bien méritées, il a entamé une résidence d’éducation aux médias et à l’information dans une classe de 4e du collège Millevoye à Abbeville dans la Somme. Sur le thème « passé, présent, futur » les élèves vont appréhender diverses formes de photographies pour raconter leur environnement de manière personnelle. A la fin du mois, Simon a repris ses boitiers pour aller explorer le plus grand herbier du monde, celui du Museum d’histoire naturelle de Paris. A découvrir bientôt dans le Point.
L’article Newsletter – en avril, on déroule le fil est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter – Mars et ses giboulées de portraits est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>Que de portraits en cours ou déjà publiés par les membres de la Fourmilière ces derniers temps. Des rencontres et des personnalités, des paysages, des lieux, des animaux, des photographies, bref une galerie de visages et d’histoires de notre société en pleine mutation.
En février, poursuivant son travail sur la protection de l’enfance, Elsa Sabado a tiré le portrait de Lyes Louffok, leur chef de file, qui se bat pour rendre obligatoire l’accompagnement des enfants par l’Etat entre 18 et 21 ans, dans Grazia.
Elle a aussi arpenté le 93 aux côtés de collégiens de Saint-Denis dont le rêve, aller à New-York sur les traces du hip-hop, s’est réalisé grâce à Grand Corps Malade. Elle a (encore) tiré le portrait d’un sculpteur sur papier froissé à Neuilly-sur Marne… et a également rendu compte, de la création d’un syndicat multiprofessionnel à Malakoff, ayant pour but de lutter contre l’éparpillement du salariat.
Margherita Nasi est en reportage en Italie, où elle travaille sur plusieurs sujets à paraître dans M le magazine du Monde. Au programme : une longue enquête sur un grand nom de la mode italienne, un carnaval bigarré, et un entrepreneur visionnaire… Portraits à suivre !

Simon Lambert a tiré le portrait d’une Louisiane, d’un Mississippi et d’un Tennessee en dehors des clichés pour un reportage tourisme avec un programme très musical autour du jazz, du blues et de la country. Avec la journaliste Anne-Laure Pineau, il publie dans le nouveau numéro de Têtu, un travail autour des galères de PMA pour les femmes seules et les couples de lesbiennes, avec aussi le témoignage d’un homme donneur non-anonyme de sperme.
Il entame aussi une résidence d’éducation aux médias avec une classe de 4e d’un collège de la Somme dans lequel il va intervenir à plusieurs reprises jusqu’à la fin de l’année.


Sarah Nabli est allée à la rencontre de ces réfugiés vénézuéliens à Medellin plein d’espoirs. L’espoir de pouvoir enfin rentrer chez eux avec l’arrivée de Juan Guaido, jeune député de l’opposition, président autoproclamé par intérim reconnu notamment par la France et une cinquantaine de pays. Elle leur a donné la parole dans La Croix et Témoignage Chrétien.
Elle a aussi photographié cet instant historique pour la Colombie ou quand la ville de Medellin a dynamité la résidence Monaco et dit au revoir au fantôme de Pablo Escobar. Pour RTL, Radio Canada, Radio Fribourg, RTS TV et Le Point, elle a écouté des victimes du narco-terrorisme et suivi des Narcotours qui exploitent encore la mémoire du narcotrafiquant mythifié par le cinéma et les séries.

A l’heure où des milliers de contributions ont été postées sur la plateforme du Grand Débat, Hélène Bielak s’est posé la question de qui étaient les participants, pour les Echos Start. Spoiler : les e-citoyens avec un fort capital social et culturel y seraient légion. Pour le même média, elle est aussi partie à la rencontre de citadins qui exercent un nouveau métier branché : agriculteur urbain. Mais derrière la culture de champis dans des garages ou de fraises dans des conteneurs, quelles réalités ? Des sujets à retrouver juste ici.

Ce mois-ci, Léonor Lumineau a été très portée animaux. Elle a publié dans le dernier numéro d’Usbek&Rica un portrait de Kahit Hien, un jeune ingénieur burkinabé qui a lancé sa startup de chenilles pour la consommation humaine. Elle a aussi été à la rencontre de Sylvain Martin, qui « déconditionne » mentalement les anciens chevaux de course pour en faire des chevaux de selle et leur éviter une fin malheureuse. Dans le magazine Le Vif, ses photos et celles de Raphaël Fournier de la zoothèque de Paris vous emmèneront dans un des endroits inconnus de Paris, véritable arche de Noé figé dans le temps. Et puis, elle a passé beaucoup de temps à l’Assemblée nationale, pour aller à la rencontre d’un autre type d’animal, l’animal politique. Une enquête à retrouver bientôt dans le Parisien Weekend.
L’article Newsletter – Mars et ses giboulées de portraits est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter : en février la vie en vert est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>En cette rentrée 2019, les fourmis ont vu la vie en vert, en noir et malheureusement en rouge. Le rouge, non pas des foulards, mais de la colère. Car le combat contre les conditions de travail et la précarité des journalistes pigistes vient tout juste de commencer. Avec d’autres collectifs de pigistes, les membres de la Fourmilière sont co-auteurs et co-signataires de la tribune du collectif Ras La Plume (voir la dernière newsletter), qui réunit des collectifs des pigistes, des pigistes isolés, des photographes, autour d’une revendication : que les pigistes ne soient plus la variable d’ajustement des médias et que nos droits soient respectés par les rédactions qui nous emploient, et ne pourraient survivre sans nous. Une tribune qu’on vous invite chaudement à signer et partager !
Mais retournons au vert. Pour Hélène Bielack : le solaire est-il vraiment vert ? Voilà la question qu’elle s’est posée pour Le Magazine Les Autres Possibles à Nantes. Elle vous décrypte le vrai du faux dans le dernier numéro. Toujours dans la cité des Ducs, elle est aussi allée à la rencontre des entrepreneurs à vélo pour Les Echos Start. Ou comment le business à bicyclette est non seulement viable mais aussi souhaitable pour nos centres urbains.

Vert et vélo encore pour Léonor Lumineau. Les mains sur le guidon, le nez en l’air, et le front vierge de toute trace de sueur. Le vélo électrique c’est la promesse d’un pédalage sans effort et d’un déplacement que l’on imagine a priori plutôt écolo. Mais est-ce vraiment le cas ? Comment sont fabriquées, alimentées et recyclées leurs batteries ? Pour le magazine 200 – le vélo de route autrement n°18, elle a mené l’enquête. Elle a aussi travaillé pour le Monde : son reportage à Rouen montre que malgré de gros efforts, l’Université reste encore moins bien dotée en terme de services d’aide a l’insertion professionnelle, faute de moyens et face à des effectifs plus importants, que les grandes écoles. Pour le magazine Capital, elle est partie explorer des lieux abandonnés. Une pratique appelée Urbex.

De jeunes mains vertes qui plantent des arbres dans le nord de la Colombie pour lutter contre la déforestation, c’est le reportage de Sarah Nabli à retrouver dans le dernier numéro de Géo Ado. Puis elle vous raconte aussi l’histoire d’une femme étonnante aux cheveux verts, Brigitte Baptiste, directrice du plus important institut de recherches biologiques d’Amérique Latine, celui de Colombie qu’elle dirige depuis 2011. Brigitte est aussi Luis, elle est transgenre, le revendique mais elle est surtout L’experte de la biodiversité en Colombie, étonnant dans un pays ultra conservateur. Portrait à lire sur Reporterre. Enfin elle s’est penchée sur le business de l’or vert : la Colombie pourrait bien devenir le premier producteur mondial de cannabis thérapeutique. Un reportage à lire sur lepoint.fr.

Pour une nouvelle année festive et gourmande, Margherita Nasi est allée à la rencontre de l’esturgeon et de ses précieux œufs. Direction non pas la mer Caspienne, ni les rives de la Mer noire, mais l’Italie : profitant de l’interdiction totale de la pêche de l’esturgeon, en voie d’extinction, la Botte a damé le pion à la Russie et l’Iran, et s’est imposée comme le deuxième producteur mondial de caviar.
En Chine, elle s’est intéressée à une autre spécialité tout aussi grasse et gourmande : le canard laqué à la pékinoise. Devant chaque table, un chef en toque et gants blancs découpe le canard. Au moins 100 lamelles doivent être prélevées, dans l’idéal 108, car les Chinois adorent le 8, chiffre de bon augure. Bonne année, et bon appétit !

L’article Newsletter : en février la vie en vert est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter : En 2019, les forçats de l’info s’organisent ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>Ras la Plume est née après deux ans de rencontres, de débats et de discussions entre collectifs et pigistes de tous horizons, et suite à la tribune co-écrite par Youpress et la Fourmilière en 2017 « Pigistes : nous ne voulons plus être les forçats de l’info ».
Notre collectif est partie prenante de cette initiative. Si vous voulez vous joindre à nous, faites-nous signe, nous avons besoin de tous les motivés. Des actions sont à venir dans les prochaines semaines et mois. Ras la Plume va notamment bientôt exister sur les réseaux sociaux.
Dans un premier temps, Ras la Plume est en train de recueillir des témoignages courts et autres « scènes vécues » sur les conditions de travail des pigistes (tous médias confondus: TV, radio, presse écrite web et papier, photo…) pour pouvoir les diffuser sur ses futurs comptes dans les semaines qui viennent. L’idée est de nourrir des fils Twitter et posts Facebook pour commencer à se faire entendre. Si vous avez envie de témoigner voici l’adresse : Temoignageplume@gmail.com. Tout sera anonyme.
Pigistes, salariés des médias ou simples citoyens, nous avons besoin de relais et de soutiens pour faire parler des actions et des revendications de Ras la Plume. En 2019, les forçats de l’info disent stop aux abus des rédactions !
L’article Newsletter : En 2019, les forçats de l’info s’organisent ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter de décembre, la fourmi voyageuse… est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>Aux quatre coins du monde, de l’Europe ou tout simplement de la France, les membres de la Fourmilière n’ont pas arrêté de vadrouiller le mois dernier ! Carnet en poche et appareils photos au cou Hélène Bielak et Simon Lambert se sont envolés pour Berlin. Entre currywurst et vin chaud, ils ont traîné aussi bien dans les lieux phares du Berlin gay que dans les milieux d’extrême-droite. Reportages et publications à venir bientôt.
Sur le continent africain, Léonor Lumineau est allée enquêter au Burkina Faso. Au programme, des ânes et des insectes, des articles à retrouver prochainement dans Society, Alternatives Économiques et Usbek & Rica.
Dans le Nord de la France, Elsa Sabado est allée ausculter le système de protection de l’enfance… pas joli joli. Les coups de rabots sur le budget impactent directement la vie quotidienne des enfants placés, des éducateurs, assistantes sociales, puéricultrices, familles d’accueil qui s’occupent d’eux. Une enquête à retrouver dans Mediacités.

Toujours en France, Simon Lambert est allé à la rencontre de nouvelles formes de familles, homo-parentale, co-parentale, ou simplement famille de coeur. Avec un très beau papier d’Anne-Laure Pineau (du collectif ami Youpress), pour la nouvelle version papier du magazine Têtu.
Marion Perrier poursuit ses plongées dans l’économie collaborative. En novembre, elle a cherché et trouvé des alternatives coopératives aux plateformes de streaming musical pour Alternatives Economiques et dans le numéro de décembre, elle s’intéresse aux acteurs du tourisme responsable.

De l’autre côté de l’Atlantique, en Colombie, Sarah Nabli a dressé un bilan des accords de paix deux ans après la signature entre le gouvernement colombien et les FARC. Et le constat est quelque peu alarmant avec une paix toute relative à lire dans La Croix et à écouter sur Radio Canada. Du côté des droits LGBT+, la Colombie semble être devenue un eldorado, mirage ou réalité ? Un état des lieux à retrouver sur le site Komitid.
À l’Extrême-Orient, en Chine plus exactement, Margherita Nasi s’est intéressé au parcours de Jia Zhangke. En quelques années, le cinéaste chinois s’est fait élire député, a monté son propre festival à Pingyao avec des fonds privés, mais aussi une école de cinéma à Shanghai, une plateforme de courts métrages en ligne, un centre culturel… Au risque de se disperser ? Réponse dans So Film. Puis toujours en vadrouille, elle s’est rendue en Toscane pour enquêter sur l’or blanc. Un désastre écologique, des méthodes mafieuses, un tribunal surnommé « le port des brouillards »… Le marbre de Carrare fut l’orgueil de la région, il est devenu sa perte à lire dans M le magazine du Monde.
L’article Newsletter de décembre, la fourmi voyageuse… est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter : En novembre on se la joue collectif ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>(Crédit photo de couverture: Raphaël Fournier)
En novembre on se la joue collectif ! Déjà parce que La Fourmilière s’agrandit avec un nouveau membre : Simon Lambert, photojournaliste de 35 ans. Membre d’Haytham Pictures, il vit et travaille entre Paris et son sud-ouest natal. Mais avant de tomber dans la photo, il a d’abord été ingénieur du son dans le spectacle vivant et l’audiovisuel pendant une dizaine d’années, à Toulouse, puis Montréal et enfin Paris où il s’installe en 2009. En 2012, changement de cap, il intègre la formation de photojournalisme à l’EMI-CFD. Ces sujets favoris sont l’adolescence, la musique et la santé, ses compétences en technique du son et en photographie lui permettent d’être à l’aise dans les formats multimédias comme les diaporamas sonores. En ce moment, pour le site d’information Les Jours, avec Jeanne Boezec, ils sont allés à la rencontre d’un groupe de potes qui ne s’identifient ni en « F » ni en « M », qui ne disent ni « il » ni « elle » mais « iel ». « Je, tu, iel », une série en sons et en images qui raconte la fluidité des genres !

Hélène Bielak aussi parle « collectif » dans les Echos Start. Elle est allée à la rencontre de geeks humanistes qui animent un fablab pas comme les autres. Apprendre à se réparer soi-même, une utopie ? A Rennes, le Humanlab le propose déjà. Les personnes atteintes d’un handicap y viennent pour améliorer leur quotidien à moindre coût : électrifier un fauteuil roulant, fabriquer un appui-tête rotatif ou même créer une main bionique.
C’est collectivement aussi que les habitants des bords du Golfe de Fos se battent pour faire reconnaître que la cohabitation avec les usines a des conséquences sur leur santé. Léonor Lumineau à la plume et Raphaël Fournier à la photo s’étaient établis quelques temps à Fos, l’une des plus grosses zones industriels d’Europe. À lire dans le Quatre Heures d’octobre.
Enfin Marion Perrier est allée à la rencontre de ces producteurs qui s’organisent pour gérer collectivement des points de vente directs. Car les circuits-courts c’est bien, mais ça peut aussi leur coûter cher. Pour mutualiser les dépenses et le temps de travail, certains agriculteurs ouvrent donc des supermarchés collaboratifs. Des commerces actuellement en plein essor à retrouver dans le numéro d’octobre d’Alternatives économiques.
L’article Newsletter : En novembre on se la joue collectif ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter : La Fourmilière fête ses 5 ans ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>La Fourmilière fête ses 5 ans. Et il en aura fallu du temps pour trouver une organisation ! Du temps pour construire un collectif de journalistes qui va bien au-delà d’un assemblage de pigistes de tous bords, et du temps pour consolider ce groupe disparate. Mais cinq ans après, les bébés pigistes que nous étions sont devenus des journalistes confirmées et reconnues par les différentes rédactions pour lesquelles nous travaillons régulièrement. En cinq ans, des membres talentueux sont passés par le collectif et ont continué leur chemin tout en gardant un lien fort avec nous. Cinq ans durant lesquels nous nous sommes entraidées dans cette jungle qu’est la pige, nous nous sommes épanouies, nous nous sommes énervées, disputées, réconciliées, nous avons délaissé un peu, parfois, ce collectif pour mieux revenir ensuite. Un collectif, c’est un engagement, pour soi et pour les autres, des contraintes aussi, mais toujours un bouillonnement d’idées, des points de vue, de l’inspiration, des projets communs et de la bienveillance. Cinq ans que nous aimerions célébrer avec vous qui nous suivez depuis nos balbutiements jusqu’à aujourd’hui. Nous serons heureuses de vous retrouver fin décembre pour fêter ça !
En cette rentrée 2018 : focus sur notre fourmi Margherita Nasi qui n’a pas chômé cet été ! Vous avez sûrement pu lire ses articles dans Le Monde en tant que correspondante en Italie. Un remplacement qui lui a permis de couvrir en première ligne la catastrophe de Gênes, le blocage du Diciotti à Catane, et le village de Riace, l’utopie migratoire désormais menacée. Elle a également parcouru, pour Society, l’A2, qui relie la Calabre au reste du pays. L’occasion de revenir sur l’histoire de cette autoroute entamée en 1962 et jamais achevée. Pour Doolittle, elle s’est replongée dans une autre folle histoire : celle du jeune Pedro, né à Tenerife au XVI siècle, avec le visage couvert de poils. Sa pilosité extraordinaire lui vaudra la fascination des têtes couronnées et un parcours hors du commun. Il épousera même une sublime courtisane, remettant au goût du jour le conte de la Belle et la Bête.
L’article Newsletter : La Fourmilière fête ses 5 ans ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Newsletter de l’été ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>
Côté pile : Dogman, dernier film du cinéaste italien Matteo Garrone. Côté face : un meurtre sordide qui voit Pietro De Negri, toiletteur canin en apparence pacifique, se transformer en assassin impitoyable. Pour SO FILM, Margherita Nasi revient sur un fait divers qui depuis maintenant trente ans n’en finit pas de questionner l’Italie dans son rapport à la violence.
Margherita Nasi s’est aussi rendue à Vilnius, dans une Lituanie troublée par son passé. Le rôle des Lituaniens dans le génocide des juifs, nié sous l’ère soviétique, a depuis été étudié par des historiens locaux. Mais le sujet reste sensible dans l’opinion, et un projet de loi prévoit d’interdire la vente de contenus « déformant la vérité historique ». Retrouvez son reportage dans Le Monde.

Tiens en juin, deux bébés un peu spéciaux pour Léonor Lumineau sont nés. Leurs parents font partie des couples que le photographe Sylvain Demange et elle même suivent depuis deux ans dans leur processus de PMA, dans le cadre d’un projet documentaire au long cours. Un projet qu’elle espère pouvoir bientôt vous montrer. Avec Elsa Sabado et Margherita Nasi, ellle a aussi été au 48H de la pige à Bordeaux, organisées par Profession Pigiste. Le Collectif des collectifs, projet porté notamment par le collectif La Fourmilière suite à la tribune « Nous ne voulons plus être les forçats de l’infos »(https://www.acrimed.org/Pigistes-Nous-ne-voulons-plus…), y a été présenté. Nous appellerons à une AG en septembre prochain, ouverte à tous les pigistes. Pour plus d’infos, écrire sa liste de questions à collectifdescollectifs@gmail.com.

Sarah Nabli a suivi le second tour de l’élection présidentielle colombienne pour TV5 Monde et Radio-Canada. Elle s’est aussi rendu au nord-est de la région d’Antioquia à Briceño où la substitution des terres a commencé. Les paysans ont éradiqué leurs champs de coca pour les convertir en champs de café, un programme issus des accords de paix signés avec les FARC en novembre 2016. Avec sa collègue Najet Benrabaa, elles ont raconté ce processus sur RTS Radio, La Croix et RTL.

L’article Newsletter de l’été ! est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>L’article Les news de La Fourmilière en juin est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>Le documentaire de Sarah Nabli « Colombie : L’Histoire interdite » sur la discrimination des Afrocolombiens a été diffusé le 30 mai sur France Ô, co-écrit avec Najet Benrabaa et réalisé avec Xavier Muntz (Prix Bayeux 2015), il est à revoir ici. La Colombie est aussi en pleine campagne présidentielle, Sarah Nabli a suivi les candidats pour La Croix, les radios RTS et RTBF. Elle est aussi intervenue dans l’émission L’heure du monde sur Radio-Canada sur l’une des plus grosses catastrophes hydroélectriques de Colombie avec le barrage d’Hidroituango qui risque de s’effondrer à tout moment.
Toujours en Colombie, l’ex-soldat Romero et l’ex-Farc Dulce Maria, ennemis jurés durant le conflit interne qui a ravagé le pays durant 30 ans, travaillent désormais ensemble dans le restaurant El Cielo, à Medellin. L’avenir du processus de paix signé fin 2016 entre le gouvernement et les Farc est suspendu aux élections présidentielles dont le 2ème tour tour a lieu le 17 juin. Retrouvez le reportage de Léonor Lumineau et Margherita Nasi dans M le magazine du Monde. Dans le sud du pays, à Cali cette fois-ci, elles se sont penchées sur les “auxiliaires d’examen tactiles”. Des personnes atteintes de cécité qu’on croyait exclues du marché de l’emploi, mais qui ont retrouvé travail et estime de soi en aidant les médecins à dépister les cancers du sein, grâce à leur sens du toucher. Reportage à lire sur le site GoodJob de Society.

En Italie, Margherita Nasi a suivi, pour Le Monde des livres, Limonov. L’écrivain et militant nationaliste était récemment dans une Rome en pleine déliquescence politique pour la promotion de l’un de ses ouvrages. Toujours à Rome, Margherita Nasi s’est gobergée de trapizzini, nouvel en-cas à la mode ! Bonne lecture et bon appétit dans les pages Styles du Monde.

Dans le dernier hors-série Zéro Déchet de Socialter, Hélène Bielak a plongé à pic dans les poubelles des supermarchés, avec le photographe Jérémy Jéhanin. Depuis 2016, de nombreux aliments ont évité les bennes des supermarchés pour aller dans les assiettes des plus démunis, grâce à la loi de lutte contre le gaspillage alimentaire. Mais, en parallèle, certains ont su profiter de ce nouveau marché… Dans le même numéro, la journaliste s’est aussi intéressée à l’industrie de la mode (la deuxième la plus polluante au monde après le pétrole), grosse émettrice de déchets. Elle vous parle de celles et ceux qui inventent des alternatives à un système malade, pour en finir avec la fast-fashion.
Dans ce hors-série Zéro Déchet de Socialter, retrouvez aussi le reportage de Léonor Lumineau sur les initiatives de lutte contre le gaspillage alimentaire au Danemark, les bons élèves européens.
L’article Les news de La Fourmilière en juin est apparu en premier sur La Fourmilière.
]]>