
Les agriculteurs créent des supermarchés collaboratifs (Alternatives Economiques, octobre 2018)
Pour partager le temps et les coûts liés à la vente directe, les agriculteurs ouvrent des magasins gérés collectivement.
Pigiste un jour, pigiste toujours, j’exerce en freelance depuis une dizaine d’années. Mon créneau : raconter l’économie sous toutes ses formes, questionner les modèles dominants et les transitions en cours, témoigner des luttes sociales et des alternatives écologiques.
J’aime me plonger dans les écrits de sociologues et d’économistes comme partir à la rencontre d’agriculteurs et agricultrices qui tentent d’inventer de nouveaux modèles ou tenter de décrypter les tenants et aboutissants des mécanismes de notre système fiscal… sans m’interdire quelques escapades pour raconter les secrets des métiers d’art ou de trésors gastronomiques.
Diplômée de l’IEP de Rennes et de l’Institut Français de Presse, je suis aujourd’hui basée à Tours mais garde un œil tourné vers ma Bretagne natale.
Je collabore régulièrement aux magazines Alternatives Economiques et Management et travaille pour l’agence Accroche Press’ et à l’occasion Libération, Causette, Connaissance des Arts ou Capital.

Pour partager le temps et les coûts liés à la vente directe, les agriculteurs ouvrent des magasins gérés collectivement.

En Bretagne, maraîchers, producteurs amateurs et scientifiques, réunis dans une association, défendent l’autoproduction et le partage de semences adaptées au terroir et au bio.

Des huiles essentielles, de l’alcool de blé bio, des eaux florales… Les créations de ces nouvelles marques de parfum mettent à l’honneur les matières premières

Utilisant des techniques ancestrales pour créer des oeuvres contemporaines, Manuela Paul-Cavallier ouvre de nouveaux horizons à la dorure.

Les fabriques Simplon proposent des formations aux métiers du numérique, gratuites et accessibles sans prérequis.

Grâce à un accompagnement personnalisé et des solutions concrètes de déplacement, la plate-forme Wimoov favorise l’accès à l’emploi de ses bénéficiaires.

Lons-le-Saunier. Depuis 15 ans, la cuisine centrale communale contribue à la structuration des filières agricoles bio locales en leur offrant des débouchés.

Des sacs en cuir d’ananas, des baskets en peau de poisson, des vestes confectionnées à partir des champignons, etc. Ces dernières années, des alternatives au

Un nouveau mode d’élevage porcin a été mis en place, pour des raisons environnementales et économiques.

Regroupés dans Biolait, des éleveurs bio se sont organisés pour assurer leur indépendance par rapport aux laiteries traditionnelles.